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MALI

Mali: la «transhumance» des députés commence à l’Assemblée

Le formation de l'opposant Tiébilé Dramé a perdu deux députés. Ils ont rejoint un autre parti.
Le formation de l'opposant Tiébilé Dramé a perdu deux députés. Ils ont rejoint un autre parti. AFP/Ahmed Ouoba
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Mali, c’est le sport favori à l'Assemblée nationale qui vient à peine de s'installer : la « transhumance ». Un candidat élu sous une étiquette change de camp une fois en place. Ils sont déjà dix dans ce cas.

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Pour le moment, la médaille d’or de la transhumance revient à un candidat indépendant de la localité de Goundam, dans la région de Tombouctou. Par écrit, il avait promis une fois élu d’intégrer à l’Assemblée nationale les rangs d’une formation politique. Mais il avait pris le même engagement auprès d’une autre. Finalement élu, il a lâché les deux partis pour aller vers un troisième camp.

→ A (RE)LIRE : Mali: Issaka Sidibé élu président de l'Assemblée nationale

A peine installée, l’Assemblée nationale du Mali compte déjà dix députés « transhumants ». Ils sont quasiment tous allés vers le groupe de la majorité présidentielle. Résultat : le Parena de Tiébilé Dramé, un opposant, a ainsi perdu deux députés ; deux autres députés du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid) ont également claqué la porte de leur parti.

Le prix d'un député

A Bamako, on va vers un autre camp plus par intérêt que par conviction. La presse nationale donne un exemple : un député veut actuellement se vendre à 20 millions de Francs CFA pour changer de camp.

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