Accéder au contenu principal
RDC

RDC: les ADF-Nalu auraient subi de lourdes pertes face à l’armée

Un soldat des FARDC.
Un soldat des FARDC. REUTERS/Thomas Mukoya
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement a affirmé hier, vendredi 14 février, que son armée a infligé de lourdes pertes à la rébellion ougandaise de l'ADF-Nalu, tuant 230 rebelles et prenant le contrôle d'importants bastions. Une offensive des FARDC qui a débuté le 16 janvier dernier.

Publicité

Quartier général détruit, centres d'entraînement et même un centre de santé repris, des armes, des motos, des vélos et des téléphones portables : un mois après le début de l'offensive, le gouvernement congolais affiche sa satisfaction. Surtout que cette offensive, les FARDC l'ont menée seuls, sans la brigade d'intervention de l'ONU, le soutien de la Monusco se limitant à un appui logistique et un soutien en termes de renseignement.

Pas d'annonce pour autant de victoire et pour cause. Selon un expert sur le Congo, les ADF-Nalu, c'est une boîte noire. Cet expert ajoute que personne ne savait vraiment où se trouvent le ou les quartiers généraux de cette rébellion ou même qui sont ses dirigeants.

Un « certain succès »

Ce n'est pas la première fois que l'armée congolaise inflige à cette mystérieuse rébellion de lourdes pertes : en 2010, elle avait repris ces mêmes positions, mais l'offensive s'était peu à peu enlisée à cause de la résistance des rebelles ougandais. Et c'est finalement à la faveur de la création du M23 et à cause du reploiement à la fois de l'armée congolaise et des casques bleus contre la nouvelle rébellion que les ADF-Nalu avaient repris du terrain jusqu'à occuper une grande partie du territoire de Béni.

Les FARDC ont un « certain succès » dans leur offensive actuelle, reconnaît une source onusienne, ajoutant qu'il était toutefois trop tôt pour évaluer l'étendu des dégâts pour les ADF-Nalu.
 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.