MALI

Mali : pour le ministre de la Réconciliation, les discussions avancent

Un membre du MNLA à Kidal, le 23 juin 2013.
Un membre du MNLA à Kidal, le 23 juin 2013. REUTERS/Adama Diarra

Mardi sur RFI, le leader du MNLA, la rébellion touarègue malienne, Bilal Ag Chérif, reprochait aux autorités maliennes de ne pas organiser de discussions sérieuses avec les groupes du nord du Mali. Pour lui, les ateliers organisés à Bamako sous l'égide des Nations unies sont du « folklore ». Réaction du ministre de la Réconciliation nationale et des régions du nord du Mali : Cheick Oumar Diarra estime au contraire que les choses avancent.

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« Je n’appelle pas ça du folklore. On fait du travail sérieux. Lui est absent de tout cela. C’est sa responsabilité. C’est son choix. Nous, nous ne commandons pas cela », explique Cheik Oumar Diarra, le ministre malien de la réconciliation rebondissant sur les propos tenus sur RFI du chef du MNLA.

Et il ajoute : « Nous, nous sommes en train de travailler avec les acteurs de la société civile, avec les mouvements armés, ceux qui sont présents, pour faire en sorte que nous puissions démarrer les pourparlers inclusifs dans les meilleurs délais. Demain, nous sommes prêts à discuter. Nous attendons que de notre côté, il y ait un engagement à s’inscrire dans une dynamique irréversible de discussions ».

Des discussions qui doivent avoir lieu au Mali pour le ministre : « Vous savez en 91-92, nous avons fait des rencontres à Ségou, à Mopti, etc. Donc sur toute l’étendue du territoire, nous pouvons organiser des discussions ».

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