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AFRIQUE DU SUD

Afrique du Sud: l’ANC fait bloc autour du président Zuma

Jacob Zuma doit s'expliquer sur l'affaire des travaux de sa résidence devant le Parlement sud-africain, mercredi 2 avril.
Jacob Zuma doit s'expliquer sur l'affaire des travaux de sa résidence devant le Parlement sud-africain, mercredi 2 avril. REUTERS/Siphiwe Sibeko
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Afrique du Sud, l’ANC, le parti au pouvoir, réaffirme son soutien au président de la République, Jacob Zuma, malgré le scandale de sa résidence privée. Un scandale qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui concerne 16 millions d’euros d’argent dépensés pour améliorer la sécurité de la résidence du président. Une somme considérable, qui aurait également servi à construire une piscine et un enclos à bétail.

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Malgré toutes les critiques qui pleuvent sur le président de la République, l’ANC tient bon et se serre les coudes. Réunis le week-end dernier à huis clos, les cadres du parti ont réaffirmé leur soutien au président Zuma. Pour Gwede Mantashe, secrétaire général de l’ANC, il n’y a absolument aucune remise en cause.

« Est-ce que nous avons confiance dans le président Zuma ? Nous l’avons élu président de l’ANC, il n’ya pas de débat sur le sujet, tranche ce dernier. Il n’est pas question d’un référendum au sein de l’ANC ! Il est le visage de notre campagne électorale. Il est le visage de l’ANC pour les élections générales. Et c’est tout ! »

 → A (RE)LIRE : Afrique du Sud: le président Zuma s’exprime sur le scandale de Nkandla

Et pourtant, les fissures au sein de l’ANC commencent à apparaître. La semaine dernière, pas loin d’une dizaine de cadres respectés sont sortis des rangs pour critiquer la corruption au sein du parti. Dernier en date, le vice-président de la République, Khalema Motlante.

Les voix discordantes sont minoritaires et elles seront rappelées à l’ordre, a précisé Gwede Mantashe. De son coté, le président Jacob Zuma s’est exprimé pour la première fois le week-end dernier. Avec une petite phrase lâchée lors de la campagne : « Je ne suis pas coupable et je ne rembourserai pas des travaux que je n’ai pas demandés. » Le président est censé s’expliquer devant le Parlement, demain, mercredi 2 avril.

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