Accéder au contenu principal
Afrique du Sud

Afrique du Sud: Julius Malema refait parler de lui

Julius Malema lors du lancement de son nouveau parti politique, Les combattants de la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF), à Marikana, Afrique du Sud, le 14 octobre 2013.
Julius Malema lors du lancement de son nouveau parti politique, Les combattants de la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF), à Marikana, Afrique du Sud, le 14 octobre 2013. REUTERS/Mujahid Safodien
Texte par : RFI Suivre
2 mn

À peine élu député, Julius Malema, personnage controversé de la politique sud-africaine, refait parler de lui. Malema s’en est pris aux politiques qui ne font pas confiance aux institutions de service public... avant que la presse ne révèle qu'il envoie lui-même son fils dans une école privée.

Publicité

Julius Malema n’en est pas à une contradiction près. Dimanche 1er juin, le député sud-africain s’en était pris aux membres du parlement et du gouvernement qui préfèrent avoir recours aux institutions privées plutôt que publiques. « À quoi bon avoir un service public, si même nos dirigeants ne l’utilisent pas ? », avait-il fait remarquer.

C’était avant que la presse sud-africaine ne révèle que Julius Malema envoie lui-même son fils de huit ans dans une école privée. Questionné par les médias, le député a tout simplement répondu qu’il n’enverrait pas son fils dans une école publique « pauvre et dysfonctionnelle ».

Personnage controversé de la politique sud-africaine

Ce n’est pas la première fois que Julius Malema – qui a été élu député sous l'étiquette de son propre parti, l'EFF (Economic Freedom Fighters), après avoir été exclu de l'ANC de Jacob Zuma – se contredit. Celui qui se targue d’être le défenseur des pauvres s’est fait épingler il y a deux mois, portant des chaussures de la marque de luxe Louis Vuitton, alors qu’il faisait campagne dans un township désœuvré. Il avait alors rétorqué qu’il portait du Louis Vuitton pour « inspirer les pauvres ».

Julius Malema, qui s’est fait élire député en promettant de combattre la corruption au sein du gouvernement et de l'ANC, est par ailleurs lui-même poursuivi pour fraude et corruption dans le cadre d’une affaire de marché public. Son procès doit démarrer en septembre.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.