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Côte d’Ivoire

Côte d’Ivoire: le FPI dans la tourmente

Le président par intérim du FPI, Pascal Affi N'Guessan lors de la convention de son parti, le 22 février 2014.
Le président par intérim du FPI, Pascal Affi N'Guessan lors de la convention de son parti, le 22 février 2014. AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Côte d’Ivoire, les dissensions internes au sein du Front populaire ivoirien (FPI) depuis quelques jours ont éclaté au grand jour, avec la sortie médiatique hier, mardi 15 juillet, de ceux qui contestent le réaménagement du secrétariat général du parti effectué il y a 12 jours. Ce réaménagement, initié par le président du parti fondé par Laurent Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, a ainsi augmenté le nombre des membres du secrétariat général. Les contestataires lui reprochent d’avoir outrepassé ses droits.

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Débarqué des postes de secrétaire général et porte-parole du FPI, nommé vice-président chargé de la vie du parti, Laurent Akoun considère que le récent réaménagement, qui date du 4 juillet, est « nul et de nul effet » : « Cette mise en place unilatérale d’un nouveau secrétariat général par un seul individu, fut-il président du parti, nous choque. Plusieurs cadres refusent de siéger dans ce nouveau format. »

Se disant majoritaires, ceux qui sont contre la ligne de Pascal Affi N’Guessan écartent l’idée d’initier eux-mêmes l’implosion du parti. Le vice-président chargé du suivi de l’action gouvernementale avant le réaménagement, chargé des grands projets dans le nouveau secrétariat général, Alphonse Douati : « Ceux qui ont créé le Front populaire ivoirien ne l’ont pas créé pour qu’il implose. Le FPI sera renforcé dans sa lutte mais celui-lui qui croit que la ligne majoritaire du FPI ne lui convient pas, c’est cette personne-là qui doit prendre ses responsabilités. »

La fracture, qui se vit désormais au grand jour au sein du FPI, oppose le président du parti, pour qui il faut changer de stratégie face au pouvoir, aux partisans de la ligne dure, qui considèrent qu’il n’y aura pas de normalisation de la vie politique en Côte d’Ivoire tant que l’ex-président Laurent Gbagbo sera aux mains de la Cour pénale internationale.

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