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Libye / ONU

En Libye, l’ONU pressée d’en faire plus

Le représentant spécial et chef de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Tarek Mitri, à Tripoli, en décembre 2013.
Le représentant spécial et chef de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Tarek Mitri, à Tripoli, en décembre 2013. AFP PHOTO/MAHMUD TURKIA
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L’Europe et les Etats-Unis veulent un rôle de l’ONU plus important en Libye pour tenter une médiation politique alors que les combats entre milices menacent de plonger le pays dans la guerre civile et font craindre un effondrement de l’Etat.

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Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

Après la chute de Kadhafi, les nouvelles autorités libyennes ont catégoriquement refusé la présence de casques bleus, symbole à leurs yeux d’ingérence étrangère. L’ONU a donc mis en place une mission à l’empreinte légère : un simple bureau politique de conseil et d’expertise pour aider les Libyens à mettre en place eux-mêmes leur transition.

Aujourd’hui, l’ONU est pressée de faire plus. D’abord pour négocier un cessez-le-feu autour de l’aéroport de Tripoli, ensuite pour s’impliquer plus directement dans le règlement du conflit et le dialogue entre le pouvoir et les milices.

Certains dirigeants libyens évoquent même la possibilité d’une force internationale, mais cela reste très improbable. Les moyens d’action de l’ONU en Libye sont en outre limités par le fait qu’une grande partie de son personnel a été évacuée.

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