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Mali / Algérie

Interpol identifie un islamiste algérien dans les prisons de Bamako

Méhérig Djafar est un gros poisson à cause de ses relations avec Belmokhtar. (ici à l'image)
Méhérig Djafar est un gros poisson à cause de ses relations avec Belmokhtar. (ici à l'image) REUTERS
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Un Algérien de 25 ans suspecté de terrorisme et réclamé par son pays a été retrouvé début septembre avec le soutien d'Interpol dans une prison malienne sous une fausse identité. L'annonce de son arrestation a été faite jeudi 11 septembre par l'organisation policière internationale basée à Lyon en France.

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Une source proche de l’enquête affirme avoir affaire à un gros poisson. De son vrai nom Méhérig Djafar, l’homme est de nationalité algérienne.

Dans un premier temps, ce sont des combattants touaregs du nord du Mali, plus précisément de la région de Kidal, qui l’ont arrêté lors d’un contrôle. L’homme s’est alors présenté comme un berger, mais les rebelles ont tout de suite douté et l’ont remis aux forces françaises. Sur place à leur tour, les militaires français l’ont remis aux forces maliennes.

Sur l’islamiste algérien recherché dans son pays, des documents compromettant ont été retrouvés. Outre des lettres faisant l’apologie du jihad, il y a également des photos où on le voit avec Mokhtar Belmokhtar, l’un des chefs jihadistes les plus redoutés du Sahel.

Si nous estimons que Méhérig Djafar est un gros poisson, c’est justement à cause de ses relations avec Belmokhtar, explique un enquêteur. Rappelons que l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, alias « Le Borgne », est aujourd’hui en froid avec les responsables d’Aqmi, mais son groupe, Les signataires par le sang, a scellé une alliance avec le Mujao, le Mouvement pour l’Unicité du jihad en Afrique de l’Ouest.

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