Mali

Mali: les casques bleus tchadiens poursuivent leur fronde

Des soldats de la Minusma lors du défilé du 14 juillet 2013, à Paris.
Des soldats de la Minusma lors du défilé du 14 juillet 2013, à Paris. AFP PHOTO / LIONEL BONAVENTURE

Le Tchad et la Minusma – la mission des Nations unies au Mali – s’activent pour calmer la colère de plusieurs dizaines de soldats tchadiens qui ont abandonné leur quartier général, dans le nord-est du Mali, pour réclamer le paiement de primes et l’amélioration de leurs conditions de travail.

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La journée de ce vendredi sera décisive pour calmer durablement plusieurs dizaines de soldats tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Ils sont toujours avec armes et bagages dans la localité d’Anefis, entre Gao et Kidal, et n’ont donc pas rejoint leur quartier général d’Aguelhok, situé dans la région de Kidal.

Primes et meilleurs conditions de travail

« Les choses s’arrangent un peu, mais nous attendons encore aujourd’hui pour l’application effective des mesures annoncées », a expliqué à RFI l’un des frondeurs. Ndjamena et la mission de l’ONU à Bamako se consultent pour que tout rentre rapidement dans l’ordre : pour que les primes soient payées, et pour l’amélioration des conditions de travail de ces soldats.

En première ligne

En janvier 2013, ce sont ces soldats qui ont traqué les jihadistes dans les massifs rocheux et montagneux de la région de Kidal. Aujourd’hui encore, sur le terrain dans la même région, les casques bleus de nationalité tchadienne sont le poumon de la lutte contre les jihadistes.

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