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Tunisie

Tunisie: début de campagne du second tour de la présidentielle

Le président sortant Moncef Marzouki (g), et le leader de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi (d) sont les deux candidats du second tour de l'élection présidentielle en Tunisie.
Le président sortant Moncef Marzouki (g), et le leader de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi (d) sont les deux candidats du second tour de l'élection présidentielle en Tunisie. REUTERS/Montage RFI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Environ 5,3 millions d'électeurs sont appelés aux urnes le 21 décembre pour élire leur président de la République. Ils devront choisir entre le président sortant, Moncef Marzouki, et le leader de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, âgé de 88 ans. Les deux adversaires ne cachent pas leur animosité et la campagne officielle du second tour qui débute officiellement, ce mardi 9 décembre, s’annonce d’ores et déjà tendue, déjà marquée par la montée des violences verbales.

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Les appels à voter pour l'un ou bien à contrer l'autre se multiplient sur les réseaux sociaux. Des prises de positions « personnelles, parfois virulentes », dénonce Sayida Ounissi, députée du parti islamiste Ennahda

« Je trouve ça décevant que la campagne présidentielle qui, normalement devrait être un moment où l’on devrait discuter tous ensemble du modèle que nous voulons pour notre pays, se transforme en pugilat et en campagne de petites phrases. J’aimerais donc, véritablement, que les deux candidats fassent preuve de sagesse et qu’ils endossent déjà ce rôle auquel ils prétendent qui est celui d’être le président de tous les Tunisiens et qu’ils soient véritablement les représentants de l’ensemble des Tunisiens sans exclure aucune catégorie », regrette Sayida Ounissi.

Les deux camps ne s'épargnent pas, à tel point que l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a convoqué les deux candidats.

« L’ISIE a essayé, tout d’abord, d’agir au niveau des deux candidats. La réunion a été positive. On sait que c’est un défi historique, actuellement. L’inquiétant c’est que l’enjeu est assez grand. Cela doit se faire en respectant les normes des standards internationaux en la matière », a expliqué Chafik Sarsar, le président de l’instance électorale.

L'instance électorale appelle les candidats mais aussi les médias « à respecter les principes de la campagne » au vu de « l'importance de ce moment historique ».

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