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Algérie/Economie

Gel des embauches de fonctionnaires en Algérie

Pays vivant à plein de la rente pétrolière, l'Algérie subit de plein fouet la chute des cours de l'or noir, et doit faire des économies.
Pays vivant à plein de la rente pétrolière, l'Algérie subit de plein fouet la chute des cours de l'or noir, et doit faire des économies. Adam Berry/Getty Images
Texte par : RFI Suivre
2 min

Le gouvernement algérien a décidé de geler les recrutements dans la fonction publique, pour faire face à la baisse des prix du pétrole, la principale ressource du pays. Tous les secteurs seront concernés. Pas question toutefois de remettre en cause les investissements publics, à ce stade premier pourvoir d'emploi en Algérie.

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Le gel des embauches de fonctionnaires a été rapporté par la presse algérienne, qui a elle-même cité le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. La baisse continue des cours du pétrole, qui depuis le mois de juin, a perdu la moitié de sa valeur est désormais source d'inquiétudes pour les autorités algériennes. Le président Abdelaziz Bouteflika en personne a qualifié la crise pétrolière de « sévère » et jugé que ses conséquences à court terme étaient « imprévisibles ».

Il faut dire que l'or noir contribue pour 60% au budget de l'Etat, qui tire plus de 95% de ses recettes externes de la vente d'hydrocarbures. S'il n'est pas question pour le moment de remettre en cause le plan quinquennal de quelque 200 milliards d'euros mis en place pour relancer la croissance, plusieurs aménagements sont d'ores et déjà prévus.

Pas d’augmentation pour les fonctionnaires

Le gel des recrutements dans la fonction publique en est un. Les salaires des fonctionnaires n'augmenteront pas non plus. Et les grands projets qui ne revêtent pas un caractère urgent, comme par exemple les chantiers de tramway et de transport ferroviaire, seront reportés.

Pas question en revanche non plus de revenir sur les subventions des produits de consommation de base comme le sucre, l'huile, la semoule, le lait et les carburants. Des subventions qui devraient coûter l'année prochaine à l'Etat quelque 50 milliards d'euros, soit un tiers du produit intérieur brut algérien.

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