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Mali

Mali: l’opposition cherche une position commune sur l’accord d’Alger

Nouveau round de négociations s'est ouvert à Alger, le 16 juillet 2014, entre les groupes armés du Nord du Mali et le pouvoir malien conduit par Abdoulaye Diop (C), le ministre des Affaires étrangères  et de plusieurs ministres qui l'ont accompagné.
Nouveau round de négociations s'est ouvert à Alger, le 16 juillet 2014, entre les groupes armés du Nord du Mali et le pouvoir malien conduit par Abdoulaye Diop (C), le ministre des Affaires étrangères et de plusieurs ministres qui l'ont accompagné. AFP/FAROUK BATICHE

Les principaux mouvements d’opposition se sont réunis, mercredi 31 décembre, à Bamako. Une dizaine de partis étaient présents parmi lesquels le Parena, l’URD, le PDS, ou encore le Fare, ayant pour objectif l’élaboration d’une stratégie commune pour la paix dans le nord du pays, afin de la proposer aux autorités de Bamako.

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Les négociations entre le gouvernement malien et les groupes armés présents dans le Nord doivent reprendre dans le courant du mois de janvier, à Alger.

Il s’agira alors de discuter du texte, proposé par la médiation,  sur lequel les partis maliens d’opposition souhaitent pouvoir faire leurs propres remarques.

« Nous sommes dans une démarche unitaire. L’ensemble des partis de l’opposition vont mettre ensemble leurs opinions pour construire la position des partis de l’opposition sur l’accord qui est en cours de préparation à Alger. Nous voulons discuter de l’ensemble du document. Nous souhaitons vérifier si ce document respecte les lignes rouges tracées par le président de la République lui-même. Nous ne souhaitons pas que le document qui va faire l’objet de signature porte en lui les germes d’une division de notre pays. Nous ne souhaitons pas que ce document porte les germes d’une difficulté dans l’application », a déclaré, à RFI, Amadou Abdoulaye Diallo, président du PDS et, pour l’occasion, porte-parole de l’ensemble des partis d’opposition.

Les partis d’opposition promettent qu’ils présenteront, d’ici une semaine, un document commun et demandent, une nouvelle fois, au gouvernement d’organiser une table ronde les associant, avant la reprise des négociations.

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