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Congo-Brazzaville

Congo: le RDD prend ses distances avec le parti de Sassou-Nguesso

Denis Sassou-Nguesso, le président du Congo-Brazzaville.
Denis Sassou-Nguesso, le président du Congo-Brazzaville. Wikimedia
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Congo-Brazzaville, le parti au pouvoir compte désormais un allié de moins. Le rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), de l'ancien président Joachim Yhombi-Opango, prend ses distances avec la majorité évoquant les « velléités hégémoniques » du PCT de Denis Sassou-Nguesso. Il s'oppose au changement de la Constitution en vue de la présidentielle de 2016.

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Après les événements de 1997, le RDD avait boycotté les élections qui ont été organisées au Congo. Il n’est revenu aux bons sentiments qu’à partir de 2007, après le retour d’exil de son leader, Joachim Yhombi-Opango, signant un accord avec le PCT pour gouverner ensemble.

Aujourd’hui, le RDD qui se retrouve sans élu au Parlement et sans représentant au gouvernement se sent lésé. Il a donc décidé de suspendre sa participation aux activités de la majorité.

A propos du débat actuel sur le changement de la Constitution, le porte-parole du RDD, Guy, Mafimba pense que c’est ni une nécessité ni une urgence : « Nous pensons que l’alternance démocratique est un acquis de la conférence. Le RDD s’est prononcé contre le changement de la Constitution, tout en privilégiant et en encourageant les forces vives de la Nation à se retrouver dans le cadre d’un dialogue pour regarder ensemble les questions relatives à la gouvernance électorale pour qu’on arrive à des élections pacifiques en 2016 ».

Il n’était pas possible de recueillir les réactions du PCT et d’autres partis de la majorité sur les déclarations du RDD qui veut désormais de l’alternance au pouvoir.

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