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Mali

Violences au nord du Mali malgré la signature d’un accord de paix

Des casques bleus en patrouille à Tombouctou près de Goundam après l'attaque de la CMA du 11 mai.
Des casques bleus en patrouille à Tombouctou près de Goundam après l'attaque de la CMA du 11 mai. AFP PHOTO / ALOU SISSOKO
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Malgré la signature d'un accord de paix le 15 mai dernier à Bamako, sans les principaux groupes armés opposés au gouvernement malien, la situation sécuritaire se dégrade dans le nord du Mali. Près d'une dizaine d'accrochages, d'attaques, se sont déroulés depuis faisant plusieurs victimes.

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L’accrochage le plus violent de ces derniers jours s’est déroulé dans la localité de Tessit. Les rebelles de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ont dans un premier temps pris le contrôle total des lieux. Des hommes en tenue militaire ont été faits prisonniers, des ont également été saisies, mais par la suite l’armée malienne a repris le contrôle de la ville et un nouveau renfort en troupes était attendu ce lundi.

Au Nord-Ouest dans la localité de Tombouctou un calme précaire règne. Les rebelles montrent leurs muscles et de leurs côtés les militaires de l’armée régulière sont sur le terrain pour défendre le drapeau national selon les termes l’état-major local de l’armée.
Calme précaire également dans la périphérie de la localité de Ménaka. Ce sont toujours les groupes armés pro-gouvernementaux qui contrôlent la ville. Des responsables de l’ONU sur le terrain estiment que la situation est très volatile. Les morts et les prisonniers nombreux.

Néanmoins, une bonne dizaine de prisonniers appartenant aux groupes armés pro-gouvernementaux viennent de recouvrer la liberté grâce à une médiation du maire de la localité de Goundam , madame Oumou Sall.

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