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Afrique du Sud

L'Afrique du Sud face à une sécheresse qui n'en finit plus

L'Afrique du Sud connaît, cette année, une sécheresse comme elle n'en a plus vécue depuis trois décennies. Photo: un buffalo à Thabazimbi, province du Limpopo.
L'Afrique du Sud connaît, cette année, une sécheresse comme elle n'en a plus vécue depuis trois décennies. Photo: un buffalo à Thabazimbi, province du Limpopo. AFP/STEFAN HEUNIS
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le gouvernement d'Afrique du Sud appelle la population à faire attention aux gaspillages d'eau. Le pays connait la pire sécheresse depuis trente ans et les prévisions météorologiques n'annoncent pas d'importantes précipitations avant l'année prochaine. Les premiers touchés sont les fermiers, dont la production agricole est déjà très affectée.

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Le gouvernement sud-africain appelle à changer les habitudes face à la sécheresse. Dans certaines régions, il n'a quasiment pas plu depuis le début de l'année. Dans plusieurs provinces, les sols sont desséchés. Le niveau d'eau dans les barrages est bas et certaines villes ont déjà commencé à rationner l'eau.

Pour Nomvula Mokonyane, ministre de l'Eau, tout le monde doit faire un effort : « On ne peut pas continuer comme si de rien n'était. Il faut économiser la moindre goutte. Arrêtez d'arroser vos jardins et d'utilisez vos jacuzzis ; changez vos habitudes ; utilisez un verre d'eau pour brosser vos dents ; arrêtez d'irriguer à n'importe quelle heure ; et ne restez pas des heures dans la douche. Commençons par changer vous et moi ! »

Cette semaine, le gouvernement a également recommandé aux éleveurs de réduire la taille de leurs cheptels, afin de préserver les pâturages brûlés. Des fonds d'aide aux agriculteurs ont été mis en place dans plusieurs provinces déclarées sinistrées.

Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la production de denrées de base, comme le maïs, pourrait chuter de 33 % cette année. Une baisse qui inquiète le gouvernement. Ce dernier craint une flambée des prix et des émeutes. Le prix du maïs a déjà augmenté de 40 % depuis le début de l'année.

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