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Côte d’Ivoire / Justice

Côte d’Ivoire: après 15 jours d’interruption, reprise du procès de Simone Gbagbo

Simone Gbagbo lors de son procès en Côte d'Ivoire, le 27 juin 2016.
Simone Gbagbo lors de son procès en Côte d'Ivoire, le 27 juin 2016. ISSOUF SANOGO / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après un malaise, une hospitalisation, puis un repos médical, Simone Gbagbo est de retour face à ses juges en Côte d’Ivoire devant à la cour d'assises d'Abidjan. L'ex-première dame est accusée de crimes contre l'humanité dans la crise électorale de 2010-2011 en Côte d'Ivoire.

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Ce mardi matin, Simone Gbagbo est apparue au bras de son avocat, vêtue d’un pagne rouge et jaune. Elle était souriante comme à son habitude. Elle a même pris le temps de saluer ses proches, les caméras, les journalistes. Après 15 jours de repos, Simone Gbagbo semble toujours un peu amaigrie, mais elle va mieux.

Ce procès a donc repris là où on l’avait laissé, c’est-à-dire avec l’audition d’un milicien pro-Gbagbo. Mais pour l’instant, cet homme n’a pas dit un mot. On assiste en fait à un bras de fer entre l’accusation et la défense, car si une première expertise psychiatrique du témoin a été lue et a conclu que l’homme n’était pas fou, les avocats de l’ancienne première dame en demandent une nouvelle.

« Ça suffit ! On ne va pas encore retarder le procès », s’est écriée l’accusation exaspérée. « De quoi avez-vous peur », a-t-elle lancé à la défense, car ce témoin est capital. Il y a 15 jours, il avait accusé Simone Gbagbo d’avoir financé sa milice chargée de la répression pendant la crise postélectorale de 2010-2011. Et c’était alors la première fois que Simone Gbagbo était directement mise en cause par un témoin dans ce procès pour crimes contre l’humanité.

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