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Libye

Libye: une vingtaine de pays affichent leur soutien à Fayez el-Sarraj

Le Premier ministre libyen Fayez el-Sarraj, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères italien, lors d'une réunion sur la Libye, à New York, le 22 septembre 2016.
Le Premier ministre libyen Fayez el-Sarraj, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères italien, lors d'une réunion sur la Libye, à New York, le 22 septembre 2016. REUTERS/Jason DeCrow
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L'inquiétude de la communauté internationale grandit face à la situation en Libye. Une vingtaine de pays, dont la France, les Etats-Unis, l'Egypte, le Qatar, la Turquie ou encore l'Italie, se sont réunis en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. Ils ont réaffirmé leur soutien au Premier ministre Fayez el-Sarraj et au gouvernement d'union nationale libyen. Avec un mot d'ordre : l'unité de la Libye.

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Avec notre correspondante à New YorkMarie Bourreau

Le rendez-vous a eu lieu dans un grand établissement new-yorkais, le Palace hôtel. Mais sous les dorures et le marbre opulent, cette concertation ministérielle n'aura amené aucune avancée concrète, chacun se contentant de rappeler son soutien au gouvernement de Tripoli, le seul légitime aux yeux de la communauté internationale.

Seul le Premier ministre Fayez el-Sarraj a semblé poser le vrai problème : le général Haftar, chef de l'armée qui refuse l'autorité de Tripoli. « Je suis prêt à parler avec tout le monde pour permettre de résoudre les problèmes des Libyens », a-t-il déclaré. Parler au général Haftar, certes, mais à une condition : « Il y a de nombreux obstacles. Le premier est celui de mettre en place une armée unifiée », a-t-il poursuivi.

Un appel à l'unité maintenu

Martin Kobler, l'envoyé spécial de l'ONU, a renouvelé, comme la semaine dernière devant le Conseil de sécurité, son appel à l'unité et à prévenir l'effondrement économique du pays dont le pétrole est la seule ressource. « La question pétrolière devrait unir et non diviser les Libyens », estime-t-il.

Le message est clair : le croissant pétrolier doit revenir sous le contrôle du gouvernement de Tripoli. Une mise en garde au général Haftar s'il veut rester dans le jeu politique libyen.

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