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Libye

Libye: Fayez al-Sarraj à la recherche d'un soutien renforcé de Paris

Le chef du gouvernement libyen d'union nationale, Fayez el-Sarraj lors de l'assemblée générale de l'ONU à New York, le 19 septembre 2016.
Le chef du gouvernement libyen d'union nationale, Fayez el-Sarraj lors de l'assemblée générale de l'ONU à New York, le 19 septembre 2016. REUTERS/Carlo Allegri
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le Premier ministre libyen Fayez el-Sarraj, s’est arrêté à Paris à son retour de New York où il a assisté au sommet de l’ONU. Il rencontrera le président français François Hollande mardi soir 27 septembre. Le soutien de la France et les difficultés de l’application de l’accord politique seront sur la table de discussion.

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C’est certainement à la recherche de plus de soutien de la part de la France que le Premier ministre du gouvernement d’union nationale en Libye effectue sa visite à Paris. Cette visite intervient après son discours à l’ONU, où il avait lancé une nouvelle initiative pour aboutir à un accord politique.

El-Sarraj avait affiché dans ses déclarations faites à la presse, ce dimanche, sa volonté de faire démarrer le dialogue politique au plus vite pour tenter de sortir le pays du chaos. Il était pressé par la communauté internationale d’agir rapidement pour unir l’armée et les différents organes sécuritaires dans le pays.

De la même façon qu’il a discuté avec ses homologues africains à New York, Fayez el-Sarraj discutera avec le président français des difficultés de la période transitoire en Libye, mais aussi du rôle que la France peut jouer dans ce conflit. La question des jihadistes ainsi que celles de la sécurité des frontières et de l’immigration seront aussi évoquées.

L’Union africaine comme la France et la communauté internationale ont annoncé leur soutien à l’accord politique et au gouvernement de Fayez el-Sarraj. Pour sortir la Libye de l’impasse, ils ne reconnaissent que ce gouvernement, mais la situation sur le terrain est tout autre. Ce gouvernement devenu plus fragile après l’offensive du maréchal Khalifa Haftar sur les champs pétroliers reste illégal au regard de la moitié des Libyens. Du coup, le dialogue national à plus large échelle paraît plus compliqué que jamais.

Rappelons par ailleurs que le Premier ministre libyen a déclaré dimanche à New York que la libération de Syrte de la domination du groupe Etat islamique est à sa dernière étape. Les forces de Misrata ont annoncé la neutralisation d’une énorme quantité de mines, à savoir 80 tonnes disséminées dans le quartier 1 et 3 de la ville par le groupe EI. Elles ont toutes été mises hors fonction.

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