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Sénégal / France

Sénégal: en France, la justice s’oppose à la saisie des biens de Karim Wade

Le palais de justice de Paris, France.
Le palais de justice de Paris, France. Wikimedia Commons / Nitot
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Au chapitre judiciaire, bonne nouvelle pour Karim Wade. La justice française s'oppose à la saisie de ses biens parisiens. Le fils de l'ancien président sénégalais est accusé d'enrichissement illicite. Finalement, il pourra garder l'appartement et le compte bancaire concernés. La justice française estime qu'aucune infraction ne peut être reprochée à l'ex-ministre.

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La situation judiciaire de Karim Wade connaît aujourd’hui une embellie et l’éclaircie est venue de Paris. « Monsieur 15 % », son surnom à Dakar pour les commissions qu’on le soupçonnait de percevoir sur des contrats publics, faisait l’objet d’une procédure en France également.

La cour de répression de l’enrichissement illicite au Sénégal souhaitait que la justice française saisisse un appartement parisien et un compte bancaire appartenant au fils de l’ancien président. Mais pour le tribunal correctionnel, il n’y a ni délit de corruption, ni délit de blanchiment. La justice française s’oppose par conséquent à la saisie des biens de Karim Wade.

Une amende de 200 millions d’euros

Cette décision va dans le bon sens, pour l'avocat de M. Wade, Jean-Marc Fedida : « Le tribunal était saisi d’une requête pour savoir s’il devait donner force exécutoire à une décision que la défense de M. Wade n’a eu de cesse de dénoncer. Force est de constater que le tribunal aujourd’hui s’est rangé du côté des arguments de la défense et a constaté qu’aucune infraction, quelle qu’elle soit et de quelque nature qu’elle soit, ne pouvait être sérieusement reprochée à Monsieur Karim Wade. »

S’il est sorti de prison, Karim Wade fait toujours l’objet de sanctions financières dans son pays pour enrichissement illicite. Le Trésor sénégalais lui réclame plus de 200 millions d’euros d’amende.

Le Sénégal indique que cette affaire est loin d’être terminée... Réaction de Seydou Gueye, porte-parole du gouvernement

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