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Gambie

Présidentielle en Gambie: l'opposition unie derrière son candidat

Adama Barrow, ici le 1er septembre 2016, va affronter le président Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994.
Adama Barrow, ici le 1er septembre 2016, va affronter le président Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994. STR / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La campagne électorale pour la présidentielle du 1er décembre a commencé mercredi 16 novembre, dans ce pays enclavé à l'intérieur du Sénégal. Trois candidats seront en lice. Il y aura donc un petit candidat issu du parti présidentiel, l'APRC, mais tout le monde va suivre le face-à-face qui va opposer le très autoritaire Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994, au candidat unique de l'opposition qui présente pour la première fois un front uni, Adama Barrow.

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Sept partis d'opposition se sont choisi fin octobre un candidat unique, Adama Barrow, pour faire face àYahya Jammeh, au pouvoir depuis deux décennies. Cet opérateur économique de 51 ans plutôt actif dans l'immobilier se présente en tant que candidat indépendant, après avoir démissionné de la direction du Parti démocratique unifié (PDI) dont il était membre pour être, dit-il, « le porte-drapeau de la coalition d'opposition » dont il porte les espoirs.

Son objectif, « sauver » la Gambie de la « gestion autoritaire » du président Yahya Jammeh. Mais il aura fort à faire face à son redoutable adversaire, âgé de 51 ans également. Autocrate fantasque pour les uns ou véritable dictateur pour les autres, le président Yahya Jammeh dirige d'une main de fer ce petit pays coincé à l'intérieur du Sénégal, depuis son accession au pouvoir il y a 22 ans.

Une élection jouée d'avance

Son régime est accusé par des ONG de disparitions forcées et de harcèlement de la presse et des défenseurs des droits humains. Des accusations qu'il a toujours rejetées, en invoquant son Dieu.

Mais Human Rights Watch a déjà prévenu : « Aucun espoir que l'élection présidentielle du 1er décembre soit libre et honnête en Gambie ». Cette organisation accuse le pouvoir d'user de manœuvres d'intimidation contre l'opposition, de réprimer les médias et d'utiliser les forces de l'ordre à des fins politiques. La plupart des leaders du PDI sont aujourd'hui en prison par exemple.

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