Accéder au contenu principal
Gabon/CEEAC

Gabon: Ali Bongo convoque un sommet de la CEEAC à Libreville

Quatre chefs d'Etat sur 11 pays membres ont participé à ce 8e sommet extraordinaire de la CEEAC: Faustin Archange Touadera (G) de RCA, Idriss Deby du Tchad, Ali Bongo qui accueille le sommet et Paul Kagamé du Rwanda.
Quatre chefs d'Etat sur 11 pays membres ont participé à ce 8e sommet extraordinaire de la CEEAC: Faustin Archange Touadera (G) de RCA, Idriss Deby du Tchad, Ali Bongo qui accueille le sommet et Paul Kagamé du Rwanda. Joel TATOU / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Balai diplomatique hier, mercredi 30 novembre, au palais présidentiel de Libreville. Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a convoqué un sommet extraordinaire de la CEEC, la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale dont il assure la présidence tournante. Ce sommet est le tout premier à Libreville depuis la réélection d'Ali Bongo. Des opposants gabonais soupçonnent les dirigeants qui ont participé à cette rencontre d'être venus légitimer le pouvoir d'Ali Bongo.

Publicité

Ali Bongo était souriant et décontracté dans son immense palais. Il a reçu un à un les chefs d'Etat qui ont effectué le déplacement de Libreville. Il y avait là le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, le Tchadien Idriss Déby et le Rwandais Paul Kagamé.

Quatre chefs d'Etat sur 11 pays membres de la CEEAC : la moisson n'était pas très bonne mais ce sommet a été pour Ali Bongo l'occasion de montrer à ses adversaires qu'il est le véritable chef de l'Etat.

Ses adversaires répètent pourtant qu'il est isolé sur la scène internationale depuis sa réélection contestée. Le Premier ministre gabonais Emmanuel Issozé-Ngondet dément formellement. « Novembre a été un mois très chargé pour le chef de l’Etat qui a été invité par ses pairs à participer à un certain nombre de rencontres internationales de première importance. Le sommet qui se tient [ce mercredi] ne peut être une rencontre visant à légitimer un pouvoir », assure Emmanuel Issozé.

Au-delà des questions gabonaises, la rencontre de Libreville a porté sur la situation politique en RD Congo, au Burundi et en Centrafrique. Il a été également question de la lutte contre le terrorisme lié à la secte islamiste Boko Haram qui sévit au Tchad et au Cameroun.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.