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Mali / ONU

Mali: bilan de fin de mandat pour le patron des casques bleus

La force onusienne de la Minusma lors d'une visite à Kidal, dans le nord du Mali, en septembre 2015.
La force onusienne de la Minusma lors d'une visite à Kidal, dans le nord du Mali, en septembre 2015. Photo MINUSMA/Marco Dormino
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Mali, le chef des casques bleus est sur le départ, Michael Lollesgaard arrive en fin de mandat après une période chargée où le nombre d'attaques terroristes contre soldats de l’ONU et contre les forces de défense du Mali ont augmenté. Ce mercredi, une attaque suicide a encore eu lieu à Gao dans le Nord. Le chef des casques bleus se veut toutefois rassurant, malgré un mandat peut-être pas assez offensif pour certains.

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Le mandat de la Minusma au Mali n'inclut pas de volet contre le terrorisme. Mais la protection des civils fait par contre partie intégrante des missions de l'ONU. Le commandant des casques bleus, Michael Lollesgaard, applique donc une logique simple : s'attaquer aux terroristes, c'est aussi une manière de protéger les populations.

« Nous n'avons pas le mandat de contre-terrorisme, contrairement à l’opération Barkhane, mais nous avons le devoir de protéger les civils. Donc nous devons être pro actifs, en essayant d'avoir les terroristes avant qu'ils nous frappent. Et c'est ce que nous faisons, nous concentrons nos moyens de renseignements sur certaines zones où nous pensons qu'il y a des terroristes. Puis nous attaquons. Avec des forces spéciales, appuyées par nos hélicoptères, nous y allons et nous traquons les terroristes », assure le général Michael Lollesgaard, commandant des casques bleus au Mali.

Illustration de la menace terroriste à Gao : il y a deux jours, un kamikaze a fait exploser son véhicule à côté de l'aéroport. Les dégâts sont impressionnants. Un deuxième véhicule piégé, avec 500 kilos d'explosifs et des obus, a été retrouvé à quelques centaines de mètres. Selon les premières constatations, les détonateurs n'auraient pas fonctionné. Le deuxième conducteur est introuvable et à ce stade de l'enquête, impossible de dire qui était visé : l'ONU ou bien les Français de Barkhane.

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