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Tchad

Tchad: une dizaine de militants de l’opposition libérés

Soldats tchadiens devant le tribunal de Ndjamena (photo d'illustration).
Soldats tchadiens devant le tribunal de Ndjamena (photo d'illustration). Thomas SAMSON/Gamma-Rapho via Getty Images
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Tchad, une dizaine de militants de l'opposition arrêtés à la mi-novembre ont été libérés mercredi par la justice. A l'origine de leur interpellation, une parade qu'ils voulaient organiser après l'interdiction du meeting qu'ils avaient prévu ce 17 novembre. Hier la justice a désapprouvé les forces de l'ordre à l'origine de ces interpellations.

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C’est d’abord l’accusation qui a dédouané les militants de l’opposition interpellés le 17 novembre dernier. Dans ses réquisitions, le procureur a eu des mots qui ont surpris l’assistance. « On ne doit pas mêler la justice aux affaires politiques », a-t-il lancé au tribunal. Il sera suivi.

Les militants de l’opposition, poursuivis pour regroupement non armé, sont relâchés pour infraction non constituée, à la grande satisfaction de leurs avocats : « Ils se sont retrouvés pour une concertation. Et c’est lorsqu’ils partaient que les forces de l’ordre les ont interceptés, dans des voitures. On a cassé des véhicules, des vitres de véhicules pour les extraire. Nous pensons que ces choses-là, il ne faut plus que cela se répète. La démocratie tchadienne est en marche. Et rien ne l’arrêtera. Il faut que tout le monde le comprenne. »

L’opposition pour sa part rappelle que d’autres affaires politiques, notamment Dinamou Daram, chef du parti d'opposition Socialiste sans frontière, sont encore en prison. Il est reproché à ce dernier d’avoir rédigé un communiqué appelant la population à ne pas payer les impôts. Il doit aussi être libéré, revendique l’opposition.

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