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Burundi

Burundi: l’ONG Parcem demande la «libération provisoire» de ses collaborateurs

Parcem demande la « libération provisoire » de ses trois collaborateurs arrêtés cette semaine dans la province de Muramvya par les services secrets burundais (photo d'illustration).
Parcem demande la « libération provisoire » de ses trois collaborateurs arrêtés cette semaine dans la province de Muramvya par les services secrets burundais (photo d'illustration). © REUTERS/Jean Pierre Aime Harerimama
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Au Burundi, trois membres de l’ONG Parcem, l’une des toutes dernières ONG indépendantes à travailler sur le territoire burundais, sont détenus dans la prison de Mpimba dans la capitale. Dans un communiqué publié vendredi 30 juin, l’association demande la « libération provisoire » de ses trois collaborateurs arrêtés cette semaine dans la province de Muramvya par les services secrets burundais. Ils ont été arrêtés alors qu’ils organisaient un atelier de sensibilisation sur les arrestations arbitraires auquel devaient participer des représentants de partis politiques. Ils sont accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce dont se défend le président de Parcem, Faustin Ndikumana.

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C'est un contexte délicat où chaque acte peut être interprété d'une façon ou d'une autre...

Faustin Ndikumana

Parcem est la seule des 10 associations de la société civile suspendues fin 2015 finalement autorisée à poursuivre ses activités.

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