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Afrique du Sud

Afrique du Sud: la maire du Cap sur la sellette

La maire du Cap, Patricia de Lille, le 11 janvier 2018.
La maire du Cap, Patricia de Lille, le 11 janvier 2018. RODGER BOSCH / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Afrique du Sud, la maire du Cap, Patricia de Lille, est accusée de népotisme et de mauvaise gestion de la ville par son propre conseil municipal. Dimanche, l’Alliance Démocratique a statué sur son sort. Patricia de Lille reste encore à la tête du Cap mais son avenir s’assombrit. Elle va faire face à la commission de discipline du parti et va se voir retirer certaines de ses prérogatives.

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Compte tenu de l’importance de la situation, c’est le leader de la DA, Mmusi Maimane lui-même, qui est venu présenter les conclusions à la presse. Patricia de Lille va être la cible d’une enquête devant la commission de discipline du parti.

Les accusations viennent de certains de ses conseillers municipaux. Elle serait coupable de harcèlement moral de ses subordonnés, de favoritisme en plaçant ses proches à des postes à haute responsabilité, et surtout d’autoritarisme en prenant des décisions sans consulter ses adjoints.

Ce qui lui est reproché en particulier, sa gestion de la sécheresse au Cap, la pire qu’ait connue la ville. Un dossier qui devrait d’ailleurs lui être retiré dans les prochains jours.

Dans son discours, Maimane a regretté que Patricia de Lille écorne l’image du parti. Une image déjà salie par l’ancienne présidente de la DA, Helen Zille. L’an dernier, elle aussi avait dû se présenter devant la commission de discipline du parti après un tweet affirmant que « tout n’était pas négatif dans le colonialisme ».

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