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Kenya

Kenya: quelles vont être les prochaines actions de la NASA?

L'opposant Raila Odinga, leader de la NASA, devant ses partisans à Nairobi, le 28 novembre 2017 (photo d'illustration).
L'opposant Raila Odinga, leader de la NASA, devant ses partisans à Nairobi, le 28 novembre 2017 (photo d'illustration). REUTERS/Thomas Mukoya
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Kenya, Raïla Odinga a prêté serment. Le chef de l'opposition ne reconnaît pas la réélection du président Kenyatta. Mardi à Nairobi, devant plusieurs milliers de personnes, il s'est donc investi président du peuple. Un acte symbolique, sans valeur juridique. Si la coalition NASA a décidé d'aller au bout de son projet, on s'interroge sur ses prochaines actions.

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La prestation de serment terminée, la NASA n'a pas l'intention d'arrêter son mouvement de résistance. Selon Norman Magaya, directeur général du parti, les leaders doivent se réunir ce mercredi et réfléchir à la composition d'un futur gouvernement parallèle.

Une idée déjà évoquée il y a quelques jours par Raïla Odinga, qui disait ne pas exclure un exil à l'étranger d'où il pourrait nommer des ministres.

Une fois les noms choisis, ce cabinet doit être officiellement intronisé d'ici un mois, lors d'une convention nationale de l'opposition.

La prestation de serment de Raïla Odinga tout comme ce gouvernement parallèle restent purement symboliques. Il n'empêche, l'opposition dit préparer des mesures politiques pour rendre le pays difficilement gouvernable.

Selon Norman Magaya, la NASA souhaite demander à ses militants de ne plus payer leurs impôts, de ne plus collaborer ou travailler avec les institutions. Des actes qui prolongent le boycott économique de plusieurs entreprises, lancé début novembre, en même temps que la transformation de la NASA en National Resistance Movement.

Le NRM qui vient d'être officiellement considéré comme un groupe criminel organisé et déclaré illégal par le ministère de l'Intérieur. « C'est un déni de démocratie. Nous allons défier cette mesure en poursuivant nos activités et pourquoi pas intenter une action en justice », a réagi Norman Magaya.

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