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Tchad

Au Tchad, les salariés du secteur privé rejoignent la contestation sociale

Sur le marché de Ndjamena, au Tchad (Image d'illustration).
Sur le marché de Ndjamena, au Tchad (Image d'illustration). ISSOUF SANOGO / EUROPEAN-COMMISSION / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Au Tchad, depuis plus d'une semaine, les administrations, les écoles et divers établissements du service public sont paralysés par une grève générale pour dénoncer une baisse des primes et indemnités des salaires des fonctionnaires depuis ce mois de janvier, conséquence de la loi de finances 2018. Les employés du secteur privé ont également rejoint le mouvement ce lundi pour deux jours. Le collectif des syndicats du secteur privé et parapublic proteste ainsi contre des augmentations d'impôt prévues dans cette même loi de finances 2018.

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Le panier de la ménagère est déjà trop faible. Nous n’avons pas un pouvoir d’achat capable de supporter les deux bouts. Donc, si on continue à nous imposer des lois qui touchent nos salaires, sans notre consentement, c’est insupportable.

Léon Tao Tchetlamy, secrétaire général de la Fédération nationale des syndicats des institutions financières

Par ailleurs, la société civile, emmenée par la Convention tchadienne des droits de l'homme et associée à des artistes ainsi qu'au mouvement citoyen Iyina, a appelé à une marche pacifique tous les jeudis à partir du 8 février. Une marche nommée « jeudi de la colère ». Le 25 janvier, une marche de la société civile avait été interdite par les autorités et les protestataires empêchés de se rassembler par la police, qui avait procédé à de nombreuses interpellations.

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