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RDC

RDC: pas de libération pour les prisonniers Diomi et Muyambo

Jean-Claude Muyambo dans son fauteuil roulant devant le tribunal de Kinshasa, le 3 juin 2015.
Jean-Claude Muyambo dans son fauteuil roulant devant le tribunal de Kinshasa, le 3 juin 2015. AFP PHOTO / FEDERICO SCOPPA
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Décrispation politique en RDC : Eugène Diomi et Jean-Claude Muyambo ne peuvent pas être libérés, déclare le ministre de la Justice. Alexis Thambwe Mwamba a signé jeudi 22 février un arrêté de libération conditionnelle pour le directeur de cabinet de Moïse Katumbi et un autre arrêté concerne une trentaine de prisonniers.

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Le ministre de la Justice n'y est pas allé par le dos de la cuillère. Pour Alexis Thambwe Mwamba, Eugène Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo ne  peuvent pas bénéficier des mesures de décrispation politique convenues dans le cadre de l'accord de la Cenco : « Ce sont des droits communs. Si nous libérons l'un, il faut pouvoir libérer tous les autres prisonniers qui ont été condamnés pour les mêmes faits. Et ça, ça serait justice. Ce dossier de monsieur Diomi, et le dossier de M. Muyambo ont été examinés à plusieurs reprises. La commission est arrivée aux conclusions qu'ils ne sont pas libérables. Ni aujourd'hui, ni demain », a déclaré le ministre au cours d'un point de presse.

Les deux opposants sont pourtant présentés comme figures emblématiques sur la liste des « prisonniers politiques » pour lesquels l'accord de la Cenco a demandé la libération. D'autres proches de l'ancien gouverneur Moïse Katumbi attendent aussi de bénéficier des mesures de décrispation. Il s'agit de ceux qui sont impliqués dans l'affaire des présumés mercenaires. Une affaire dont le principal suspect, Dave Lewis, a déjà été relâché et expulsé vers son pays, les Etats-Unis.

Par contre, Huit Mulongo Kalonda, le directeur de cabinet de l'ancien gouverneur du Katanga, bénéficie, lui, d'une libération conditionnelle. « Malade, il pourra aller se faire soigner là où il le voudra : à Lubumbashi ou à l'étranger », a déclaré le ministre de la Justice.

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