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Madagascar

Madagascar: l’opposition entend durcir le ton

Manifestation de l'opposition, le 23 avril à Antananarivo (photo d'illustration).
Manifestation de l'opposition, le 23 avril à Antananarivo (photo d'illustration). REUTERS/Clarel Faniry Rasoanaivo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

À Madagascar, c’est la 5e semaine de manifestation consécutive. Alors que les lois électorales ont été promulguées par le président de la République vendredi, selon les recommandations de la Haute Cour constitutionnelle, l’opposition n’est toujours pas satisfaite et réclame la démission immédiate du président de la République et de son gouvernement. Elle compte durcir le ton cette semaine.

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Fermeture des établissements scolaires à partir de lundi, c’était l’appel des députés de l’opposition pour la semaine à venir. Mercredi, ils iront avec leurs partisans à Ankatso pour inviter les étudiants de l'université à rallier leur mouvement. Et prévoient ensuite d'effectuer une marche vers le parvis de l'hôtel de ville à Analakely. En début de semaine dernière, une centaine de lycéens a rejoint le mouvement anti-régime à Analakely. Après quasi un mois de manifestation, la jeunesse semble être le nouveau levier d’action des députés.

Le 30 avril, ils avaient déjà lancé un appel à la grève générale dans l’administration publique, mais qui avait été peu suivi. Le cortège était allé chercher les employés des ministères de la capitale.

Parmi les députés dissidents, les voix dissonent en ce qui concerne l’avenir du mouvement. Tous, en tout cas, ont les yeux rivés sur la Haute Cour constitutionnelle qui doit répondre à leur requête en destitution dans les prochains jours. La démission du président de la République reste leur priorité.

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