Accéder au contenu principal
Soudan du Sud

Soudan du Sud: le cessez-le-feu a déjà été violé

Le leader rebelle Riek Machar (à gauche) et le président sud-soudanais Salva Kiir (à droite) lors des négociations à Karthoum avec le président ougandais Museveni et le président soudanais el-Béchir (au centre), le 25 juin.
Le leader rebelle Riek Machar (à gauche) et le président sud-soudanais Salva Kiir (à droite) lors des négociations à Karthoum avec le président ougandais Museveni et le président soudanais el-Béchir (au centre), le 25 juin. REUTERS/Mohamed Nureldin Abdallah
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Signé ce mercredi entre le président du Soudan du Sud Salva Kiir et son grand rival Riek Machar, ce énième accord était entré en vigueur ce samedi. Mais il a aussitôt été mis à mal par de nouveaux affrontements entre forces gouvernementales et unités rebelles.

Publicité

Le cessez-le-feu devait être « permanent ». Il n'aura finalement duré que quelques heures. Aussitôt après l'entrée en vigueur, samedi, de l'accord signé cette semaine entre le président Salva Kiir et son rival Riek Machar, les hostilités au Soudan du Sud ont repris.

La rébellion a accusé les forces gouvernementales d'avoir lancé une violente attaque contre une position rebelle à Mboro, près de la ville de Wau, dans le nord-ouest du pays. Selon le porte-parole militaire adjoint de la rébellion, Lam Paul Gabriel, il s'agit d'une attaque conjointe avec les milices du mouvement rebelle soudanais.

Le porte-parole de l'armée sud-soudanaise, Lul Tuai Koang, a de son côté accusé les rebelles d'avoir mené des attaques coordonnées contre des positions de l'armée dans quatre Etats, pour gagner le plus de territoire possible avant un cessez-le-feu définitif.

Cette reprise des combats a en tout cas provoqué la colère du président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki. Lors d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'organisation à Nouakchott, ce samedi, il a appelé à prendre des mesures contre les protagonistes du conflit, habitués, a-t-il dit à « ne pas respecter leurs engagements » alors que « les situations humanitaires et sécuritaires sont des plus difficiles ».

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.