Comores

Sécurité routière aux Comores: l'Etat durcit les sanctions

Le port de Moroni, aux Comores.
Le port de Moroni, aux Comores. Wikimedia

La sécurité routière aux Comores est au cœur d'un arrêté ministériel présenté le 25 septembre à la presse par le ministre de l'Intérieur et le capitaine de la brigade routière. Des mesures importantes ont été prises par le gouvernement pour dissuader les contrevenants et faire chuter le nombre croissant d'accidents de la route cette année. Après les améliorations dans la signalisation, en particulier dans la capitale, l'Etat adopte maintenant une politique de répression avec des sanctions sérieuses.

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Au-delà de la réglementation nécessaire pour faire diminuer le nombre d'accidents de la route présenté ce 25 septembre à la presse, les sanctions promises aux contrevenants sont une nouveauté aux Comores.

Par exemple, jusqu'à présent, quand on croisait un membre de la brigade routière alors que l'on téléphonait au volant, on risquait au maximum une grimace de désapprobation pour un comportement déconseillé. Ce comportement est désormais interdit et puni de 15 jours de retrait de permis à effet immédiat en plus d'une amende. Cela passera à un mois en cas de récidive.

Fin du volant à droite

Autre problème sur les routes des Comores : les véhicules avec volant à droite. D'ici la fin de l'année, il ne devra y en avoir plus aucun, sous peine de saisie immédiate. Les Comoriens roulent tous à droite. Cette cohabitation des deux catégories d'engins à visibilité variable est donc source de bien des chocs.

Par ailleurs, les voitures neuves aux vitres à verre fumé, même d'origine par le constructeur, ne peuvent plus rouler sans autorisation ministérielle. La prochaine étape sera l'acquisition d'alcootests pour la brigade routière.

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