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Sénégal

Sénégal: la société civile affiche son unité contre les pressions sur les ONG

Au Sénégal, la société civile a affiché son unité avec le mouvement Y’en a marre, Ici Fadel Barro, lors d’une conférence de presse, et affirmé qu’une médiation avec les autorités était en cours pour apaiser les tensions.
Au Sénégal, la société civile a affiché son unité avec le mouvement Y’en a marre, Ici Fadel Barro, lors d’une conférence de presse, et affirmé qu’une médiation avec les autorités était en cours pour apaiser les tensions. RFI/Guillaume Thibault
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le mouvement citoyen sénégalais dit subir des pressions de la part des autorités. La semaine passée notamment, l’ONG Lead Afrique francophone qui travaille avec Y’en a marre s’est vu retirée son agrément. En réaction, ce mercredi soir, une quinzaine d’associations de la société civile ont organisé une conférence de presse pour dénoncer cet acte et annoncer une médiation.

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Afficher l’unité. La salle de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho) était trop petite pour accueillir tout le monde. Sans donner aucun détail, les anciens de la société civile ont annoncé qu’une médiation était en cours avec les autorités pour apaiser la situation.

Action acceptée, mais à plusieurs conditions par le directeur de Lead Afrique francophone, Moussa Gueye : « Je suis de ceux qui pensent que la médiation on y est ouvert, si tant est qu’elle nous permette en fait d’arriver à : un, retrouver notre agrément, mais deuxièmement que, pour l’avenir, créer les conditions pour que toute décision qui va être prise soit une décision éclairée et avisée ».

Au nom de Y’en a marre, Fadel Barro a, lui, dénoncé les accusations portées contre le mouvement citoyen qui aurait touché des fonds irrégulièrement, selon les autorités : « Y’en a marre n’a pas reçu de l’argent qu’il a mis dans ses poches. Ce n’est pas vrai. Les financements que nous avons reçus sont réguliers. Paradoxalement, Y’en a marre n’a jamais été convoqué. On n’a pas la convocation. S’ils nous convoquent, nous sommes prêts à y répondre ».

Habituellement divisée, la société civile sénégalaise a donc affiché sa solidarité et appelé, à trois mois de l’élection présidentielle, à un scrutin ouvert, transparent et sans pression.

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