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RCA

RCA: l'appel à l'aide du président de l'Assembée nationale

Bangui, le 23 novembre. Au premier plan Parfait Onanga Anyanga, suivi de l'ambassadeur français. A l'extrémité du rang, l'ambassadeur russe.
Bangui, le 23 novembre. Au premier plan Parfait Onanga Anyanga, suivi de l'ambassadeur français. A l'extrémité du rang, l'ambassadeur russe. Charlotte Cosset/RFI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Alors que de graves violences ont eu lieu récemment dans le pays notamment à Batangafo et à Alindao, l’Assemblée nationale a décidé dans une initiative extraordinaire de pousser un cri d’alarme auprès de la communauté internationale en invitant l’ensemble des corps diplomatiques dans l’hémicycle. Le nouveau président de l’Assemblée nationale Ngon Baba a lu une déclaration aux ambassadeurs (France, UE, Russie, Etats-Unis...) et au représentant du secrétaire général des Nations unies.

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Ils étaient tous présents au premier rang pour écouter le président de l’Assemblée nationale. Laurent Ngon Baba revient sur sa déclaration : « C’est la souffrance de la population que l’on vient de traduire par ce cri d’alarme pour demander au Conseil de sécurité de partager la souffrance de la population centrafricaine, et d’exprimer leur solidarité en levant totalement l’embargo pour permettre à tous ceux qui veulent aider la République centrafricaine à doter les forces armées des armes et des munitions ceci pour leur permettre d’être déployés conjointement avec la Minusca sur l’ensemble du territoire afin de protéger la population. »

La levée de l’embargo, l’appui à l’initiative de l’Union africaine et le renouvellement sans condition du mandat de la Minusca sont les trois points soulevés par Laurent Ngon Baba. La Minusca a été très critiquée notamment par le Premier ministre cette semaine… Le représentant du secrétaire général de l’ONU Parfait Onanga Anyanga affirme que la mission fait tout son possible et que l’action politique doit être plus offensive.

« Il nous faut, tous, faire un travail plus engagé en amont : la politique, à savoir occuper le terrain. Puisqu’un dialogue a lieu, il faut que ce dialogue soit maintenu pour que les uns et les autres entendent raison. Il n’y a pas malheureusement toujours une réponse militaire à toutes les situations auxquelles nous sommes confrontées. »

Une implication politique sur le terrain toujours difficile sur ce territoire détenu encore à plus de 70% par les groupes armés.

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