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Algérie

Algérie: première mobilisation du ramadan, un test pour la contestation

Manifestation à Alger, en Algérie, le 23 avril 2019.
Manifestation à Alger, en Algérie, le 23 avril 2019. REUTERS/Ramzi Boudina
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Algérie, un nouvel appel à manifester a été lancé pour ce vendredi 10 mai, et ce pour la 12e semaine consécutive. Pour la première fois, les Algériens sont appelés à se mobiliser pendant le jeûne du mois de ramadan. C’est donc une journée test pour la mobilisation.

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Il y a moins de monde à la mi-journée dans les rues de la capitale que les semaines précédentes. Le dispositif de sécurité semble allégé, même si un hélicoptère survole le centre-ville.

La question que se sont posée beaucoup de manifestants, c’est : faut-il aller manifester de jour, sous le soleil sans eau ni nourriture ? Au-delà de l’effort physique que cela représente, certains s’inquiétaient de la capacité à garder la mobilisation pacifique dans ces conditions.

Toujours les mêmes revendications

L’autre possibilité, manifester de nuit, ne rassure pas non plus. Pourtant, depuis lundi, la mobilisation s’est poursuivie même si elle a baissé en intensité et même si elle a pris d’autres formes.

Les revendications n’ont pas changé. Sur les pancartes des manifestants qui sont déjà présents à Alger, ce vendredi à la mi-journée, on voit une série de messages adressés au chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah. Des messages qui demandent de rendre le pouvoir au peuple, d’autres qui dénoncent une dictature militaire ou encore les arrestations de personnalités politiques, militaires et économiques qui ont commencé il y a plus d’un mois maintenant.

Enfin, de nombreux manifestants répètent qu’ils veulent maintenir l’union et que le plus gros danger, selon eux, c’est la division.

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