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Algérie

Algérie: les auditions des proches du régime se poursuivent

L’ancien Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia. (Photo d'archives)
L’ancien Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia. (Photo d'archives) RYAD KRAMDI / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Algérie, des responsables politiques et un nouvel industriel ont été présentés à la justice ce dimanche 9 juin. Les autorités disaient qu’elles poursuivraient les opérations de lutte contre la corruption. Après le très controversé leader du patronat, Ali Haddad, qui est en détention depuis le 1er avril, c’est au tour de Mahieddine Tahkout, un homme réputé proche de l’entourage de l’ancien président Bouteflika, d’être convoqué par le tribunal.

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Aux yeux de l’opinion publique, il est, comme Ali Haddad, l’un des symboles de la proximité entre le milieu des affaires et l’entourage de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika.

Mahieddine Tahkout est à la tête de l’usine de montage automobile de Tiaret. Cette usine, qui avait été ouverte en 2016, faisait partie de la politique du gouvernement algérien pour développer l’industrie automobile dans le pays.

Ce dimanche, l’homme d’affaires a été entendu par un juge d’instruction du tribunal d’Alger dans le cadre d’une enquête qui concerne des questions foncières, de marchés publics et d’obtention de privilèges indus.

Mais Mahieddine Tahkout n’a pas comparu seul. Des ministres, des hauts cadres, mais surtout l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia et l’ancien wali d’Alger Abdelkader Zoukh se sont, eux aussi, rendus au tribunal. Les deux hommes avaient déjà été convoqués il y a moins d’un mois, dans le cadre de l’enquête qui vise l’ancien leader du patronat, Ali Haddad.

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