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Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire: l’EDS préconise une enquête sur les propos polémiques de Bédié

Henri Konan Bedié, ancien chef de l'Etat ivoirien et président du PDCI. Paris, le 30 octobre 2000. (Photo d'illustration)
Henri Konan Bedié, ancien chef de l'Etat ivoirien et président du PDCI. Paris, le 30 octobre 2000. (Photo d'illustration) AFP/Jacques Demarthon
Texte par : RFI Suivre
2 mn

En Côte d’Ivoire, la polémique autour des propos tenus par l’ancien chef de l’Etat et président du PDCI, Henri Konan Bédié, sur les étrangers, ne retombe pas. La semaine dernière, le gouvernement ivoirien avait officiellement réagi pour « dénoncer des propos d'une extrême gravité ». De passage à Paris, capitale française, la plateforme pro-Gbagbo Ensemble pour la démocratie et le développement (EDS) suggère l'ouverture d'une enquête pour élucider la véracité des faits.

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Henri Konan Bédié, face à des représentants PDCI, le 5 juin, dénonçait le phénomène de l’orpaillage clandestin pour lequel, disait-il, « on fait venir des étrangers armés qui sont stationnés dans beaucoup de villages », avant d’ajouter: « Il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas étrangers chez eux. Car actuellement, on fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui ».

Joint par RFI, le professeur Georges Armand Ouegnin, président de la plateforme pro-Gbagbo Ensemble pour la démocratie et le développement, estime que « plutôt que des menaces, il est beaucoup plus important d’établir la réalité des faits, de diligenter des enquêtes qui pourraient voir si réellement ces propos sont justes, parce que s’ils sont justes, alors c’est grave ».

« Ce sont des enquêtes qui doivent être menées parce que nous ne voulons plus de crises en Côte d’Ivoire. Nous ne voulons plus de guerres en Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens aspirent profondément à la paix. Alors, avant d’aller aux élections, nous devons régler tous ces problèmes qui nous permettraient d’avoir des élections justes, transparentes et que celui qui gagne a gagné. Celui qui a perdu, a perdu », souligne encore Georges Armand Ouegnin.

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