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Madagascar

Madagascar: la présidente de l’Assemblée nationale élue à l’unanimité

Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée nationale malgache (image d'illustration, photo non datée).
Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée nationale malgache (image d'illustration, photo non datée). RFI/Marie Audran
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Christine Razanamahasoa, une proche et fidèle du président de la République Andry Rajoelina, a été élue à la tête de la chambre basse à l’unanimité par 147 parlementaires présents. Même les 16 députés du parti d’opposition TIM de l'ancien président Marc Ravalomanana ont voté pour la candidate du pouvoir.

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Le choix des députés du TIM de voter pour la candidate pro- régime a suscité bien des interrogations. Et ce d’autant plus, que le week-end précédent, le leader du parti, l’ancien président Marc Ravalomanana, avait réitéré prendre la place de chef de l’opposition. Une opposition qui n’a pas non plus présenté de candidat pour tenter d’obtenir la présidence de l’Assemblée nationale.

« Nous avons préféré jouer le rôle de stabilisateur de l’institution. Nous ne souhaitons pas faire barrage, mais être une balise dans la démocratie », justifie Mamy Rabenirina, l’un des députés du TIM. Même si les signaux envoyés semblent prouver le contraire, le parti compte bien jouer son rôle d’opposant à l’Assemblée nationale poursuit le député.

« Le fait d’avoir voté pour la candidate pro-pouvoir, ne nous oblige pas à suivre ses pas pendant toute la législature », explique-t-il. « Quand nous parlons d’opposition, c’est une opposition au programme et au comportement de l’exécutif. Notre fonction d’opposants apparaitra selon les projets de loi qui vont être présentés par le gouvernement » conclut l’élu.

► Lire aussi : Madagascar, les nouveaux rapports de force à l'Assemblée

Christine Razanamahasoa, doyenne de l’Assemblée, ministre et députée à plusieurs reprises, a déjà été présidente de la Chambre, en 2014. Lors de son discours, elle a indiqué vouloir rompre avec les mauvaises pratiques des députés, notamment la corruption. Une tâche qui s’annonce difficile puisque de nombreux parlementaires élus cette année sont ceux qui étaient assis sur les bancs de la chambre basse lors de la précédente législature

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