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Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire: Moussa Faki Mahamat salue la réforme de la CEI

Le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, le 10 juillet 2019.
Le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, le 10 juillet 2019. TONY KARUMBA / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président de la Commission de l’Union africaine apporte un soutien de poids à la nouvelle commission électorale ivoirienne. Récemment réformée, elle ne satisfait pourtant toujours pas l’opposition.

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C’est sur lesite de l’Union africaineque le président de la Commission s’est prononcé sur la réforme. La note très brève indique que Moussa Faki Mahamat « se félicite » de la prise en compte des recommandations de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la nouvelle mouture de la Commission électorale ivoirienne (CEI).

►À lire aussi : Côte d’Ivoire : la réforme de la Commission électorale adoptée

Le chef de l’UA fait référence à l’arrêt en 2016 de la Cour africaine, qui attestait de la mainmise du camp présidentiel sur l’instance électorale. Depuis, ce jugement a été maintes fois utilisé par les partis d’opposition et certains membres de la société civile pour dénoncer un possible hold-up électoral organisé par le pouvoir à la prochaine présidentielle de 2020.

En guise de bonne foi, le gouvernement a négocié avec ses détracteurs durant six mois cette année afin de rendre l’organe électoral plus consensuel. Les pourparlers ont abouti fin juillet à l’adoption à l’Assemblée nationale, puis au Sénat, d’une commission électorale recomposée. Une nouvelle version promulguée le 6 août dernier par le chef de l’État Alassane Ouattara, mais qui irrite toujours ses adversaires.

Privés de recours au niveau national, les parlementaires de l’opposition avaient déjà déclaré qu’une nouvelle saisie de la Cour africaine des droits de l’homme, voire d’autres instances internationales, pourrait s’envisager. Un jugement positif de l’une de ces organisations permettrait aux opposants de justifier leurs arguments contre le gouvernement, qu’ils accusent régulièrement de harcèlement politique et judiciaire.

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