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Présidentielle en Guinée-Bissau: Simoes Pereira attend le recomptage des voix

Domingos Simoes Pereira, candidat à la présidence en Guinée-Bissau.
Domingos Simoes Pereira, candidat à la présidence en Guinée-Bissau. Aylton Fernandes Crato Cá
Texte par : RFI Suivre
3 mn

En Guinée-Bissau, la Commission électorale nationale se réunit, ce mardi, pour vérifier les procès-verbaux de l'élection présidentielle, comme demandé par la Cour suprême. Une étape importante pour Domingos Simoes Pereira arrivé, selon les résultats annoncés, deuxième du scrutin.

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Le second tour du scrutin s'est tenu le 29 décembre 2019. Selon les résultats proclamés par la CNE, Umaro Sissoco Embalo l'emporte avec 53,55% des suffrages. Son concurrent Domingos Simoes Pereira (candidat du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert, PAIGC, qui domine la vie politique depuis l'indépendance en 1974) est crédité de 46,45% des voix. Ce dernier conteste les résultats, il dénonce des irrégularités et a donc saisi la Cour Suprême. Il souhaite un recomptage des votes. Domingos Simoes Pereira était de passage à Paris. Il affirme avoir rencontré des représentants des autorités françaises, sans préciser lesquels. Il entend, explique-t-il, donner sa version de la situation actuelle en Guinée Bissau.

« Je pense que la loi est faite, la Constitution est faite dans tous les pays du monde pour ne pas justement orienter notre vie administrative et politique, et aussi pour régler des situations comme telles. Je rappelle à tous ceux qui peut-être ne sont pas familiers avec la loi bissau-guinéenne et la Constitution notamment que c’est auprès de la Cour suprême qu’on fait le dépôt de nos candidatures. Dans ces élections du 29 décembre, il y avait 19 candidats qui ont déposé leur candidature auprès de la Cour suprême de justice. La Cour suprême a fait la première évaluation et elle a retenu 12 candidatures. Et ces 12 dossiers ont été transférés à la Commission nationale électorale pour la conduite technique. Donc, c’est vrai qu’à la fin de ce processus, s’il n’y a pas de contentieux. L’annonce qui est faite par la CNE est, mais lorsqu’on introduit un recours, ça revient à la Cour suprême et c’est l’institution qui doit avoir la dernière parole. Pour moi, la démocratie c’est la loi. Il y a des institutions nationales, si on leur fait confiance, et on renforce leur capacité, elles seront capables de régler les affaires », estime Domingos Simoes Pereira.

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