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Bénin: les autorités s’expliquent sur le retrait du protocole de la CADHP

La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples  à Arusha en Tanzanie.
La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples à Arusha en Tanzanie. ©Cour africaine
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Face aux critiques sévères suscitées par le retrait du droit des citoyens béninois et des ONG aux requêtes individuelles auprès de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, le garde des Sceaux a fait une déclaration, ce lundi. Selon le ministre de la Justice, la décision remonte au mois de mars 2020, donc bien antérieure aux ordonnances rendues par la CADHP en faveur de l’opposant et homme d’affaires Sébastien Ajavon, le 19 avril dernier.

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L’adhésion à un instrument international ne peut se réduire à la volonté de faire bonne figure en se parant de vertus. Depuis plusieurs années déjà, certaines décisions rendues par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ont suscité de très vives préoccupations, au point de conduire la Tanzanie et le Rwanda à se désengager en matière de recours individuels et des ONG. C’est justement la réitération et la récurrence de ces dérapages que la Cour ne donne pas l’air de vouloir corriger, qui ont amené notre pays à initier son désengagement, objet d’une double notification opérée dès le 16 mars 2020 au président en exercice de l’Union africaine, au président de la Commission de l’Union africaine.

Séverin Quenum, ministre béninois de la Justice

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