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Afrique du Sud: un déconfinement progressif dans le secteur minier

Centrale à charbon dans la province de Mpumlanga, en Afrique du Sud (image d'illustration).
Centrale à charbon dans la province de Mpumlanga, en Afrique du Sud (image d'illustration). REUTERS/Siphiwe Sibeko
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Depuis lundi 4 mai, plusieurs secteurs tels que l’agriculture, l’industrie, la restauration à emporter ou encore l’industrie minière qui représente 8% du produit intérieur brut (PIB) ont été autorisés à reprendre leur activité. Une décision prise par le gouvernement pour éviter un effondrement de l’économie du pays.

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Toutes les mines du pays vont désormais pourvoir reprendre progressivement. Les mines de charbon – qui tournaient à 50 % durant le confinement afin de fournir les centrales d’électricité – vont ainsi pouvoir reprendre à plein rendement. Il en va de même pour toutes les mines à ciel ouvert.

Seules les mines souterraines – c’est-à-dire de nombreuses mines d’or, de platine et de cuivre - ne pourront opérer qu’à la moitié de leur capacité. Le travail dans des galeries à plusieurs kilomètres sous terre et dans des espaces confinés pose problème. Il va en effet falloir limiter le nombre de mineurs travaillant dans ces tunnels.

Des conditions sanitaires strictes ont été imposées comme le port du masque, mise à disposition de produits désinfectants, mais surtout les compagnies minières ont pour obligation de dépister leurs employés et, si besoin, de les isoler et les soigner.

Il y a quelques jours, l'un des principaux syndicats de mineurs a d’ailleurs obtenu devant la justice que des mesures strictes soient exigées des compagnies minières.

Pour le gouvernement, il est crucial de faire repartir ce secteur d’activité. Même s’il ne représente que 8 % de l’économie, il emploie environ un demi-million de personnes qui font elles-mêmes vivre près de 10 millions de Sud-Africains.

► À lire aussi : Coronavirus en Afrique du Sud: l'assouplissement du confinement suscite des inquiétudes

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