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Coronavirus : l'Afrique au chevet de ses entreprises

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d'une conférence de presse à Pretoria, le 26 mars 2020.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d'une conférence de presse à Pretoria, le 26 mars 2020. PHILL MAGAKOE / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La pandémie de Covid-19 et le confinement partiel des économies ont fragilisé les tissus économiques des pays africains. Mais pour le première fois dans l'histoire récente du continent, les États se sont engagés à soutenir leurs entreprises, et notamment les PME, ainsi que le secteur informel. De nombreux plans ont été annoncés, sur le modèle de ce qui se fait ailleurs dans le monde.

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Jamais les entreprises africaines n'auront été l'objet d'autant d'attention de la part des dirigeants politiques que depuis le début de la pandémie. Avec les mesures de confinement, les États ont multiplié les plans de soutiens aux grandes et petites entreprises. Le palme revenant à l'Afrique du Sud qui consacre 200 milliards de rands, soit près de dix milliards d'euros à garantir des prêts pour 700 000 entreprises.

Mais même un pays bien moins riche comme le Niger a réussi a mobiliser 150 milliards de francs CFA pour ses entreprises, soit 220 millions d'euros. Tous les pays ont pris le même chemin. Les États garantissent des crédits bancaires que les entreprises utilisent pour tenir le coup en attendant la reprise des activités.

Succès des bons Covid-19

Sous l'impulsion de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale, les dirigeants ont été incités à soutenir les micro-entreprises et le secteur informel souvent oubliés des mesures d'aide.

Si les organisations multilatérales ont débloqué des fonds pour le secteur privé africain, certains pays n'ont pas attendu leur arrivée pour innover en matière de financement. Ainsi, l'Union monétaire ouest-africaine (Umoa) a lancé les bons Covid-19. De l'argent immédiatement disponible pour les États de la zone. Un vrai succès puisqu'en 18 jours, il s'en est écoulé pour près de 1 200 milliards de CFA.

À lire aussi : Fin du franc CFA, le début du changement pour la zone franc ouest-africaine

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