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Violences au Burkina Faso: l’inquiétude de l’ONU sur le sort des enfants

Des femmes et des enfants, déplacés internes, le 2 février 2020 à Kaya, au Burkina Faso.
Des femmes et des enfants, déplacés internes, le 2 février 2020 à Kaya, au Burkina Faso. AFP/Olivia de Maismont
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Dans son dernier rapport, présenté en début de semaine, l’émissaire d’Antonio Guterres pour les enfants et les conflits armés Virginia Gamba a annoncé que ce pays serait désormais inclus dans le  groupe de pays dit à « situation préoccupante » et qui feront l’objet d’un attention plus soutenue de la part de l’ONU.

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Au cours du second trimestre 2019 notamment, nous avons reçu de nombreux rapports sur des attaques contre des écoles surtout, mais aussi des cas de meurtres et de mutilation d’enfants dans le nord du pays, et attribués -pour les exactions que nous avons pu vérifier- au groupe l’État islamique en Afrique de l’Ouest -la branche de Boko Haram affiliée à l'État islamique. C'est terrible. Les conséquences de ces violences sont terribles: le système éducatif dans le Nord est perturbé. Il y a une forte pression avec des gens qui fuient, car ils veulent aller dans le sud du pays. Et non seulement ces enfants vont être privés d’éducation mais, plus grave encore, ils risquent d’être la cible de recrutements forcés, et d'être utilisés, comme on le voit constamment avec ces groupes extrêmement violents.

Virginia Gamba, émissaire de l’ONU

Autre pays à rejoindre cette année le groupe des pays dits à situation « préoccupante » pour les enfants en situation de conflits armés, et qui feront l’objet d’un rapport l’an prochain : le Cameroun. Et ce, suite à une recrudescence d’exactions recensées contre les enfants à la fois dans l’Extrême-Nord et dans les deux régions anglophones.

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