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Les autorités sud-soudanaises font un geste d'apaisement envers la RDC

Le badge d'un des membres des Forces des défense du peuple sud-soudanais (SSPDF), anciennement appelées Armée populaire de libération du Soudan du Sud (SPLA).
Le badge d'un des membres des Forces des défense du peuple sud-soudanais (SSPDF), anciennement appelées Armée populaire de libération du Soudan du Sud (SPLA). Alex McBride / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 min

Un otage, des armes et des biens pillés en Ituri par la SPLA, l’armée du Soudan du Sud, ont été remis aux autorités congolaises. Mais le problème n'est pas pour autant éliminé.

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Avec notre correspondant à Kinshasa, Kamanda Wa Kamanda Muzembe

L'otage est un jeune homme de 19 ans. Il avait été enlevé le 13 juin après une double incursion de l'armée sud-soudanaise dans les localités frontalières de Kengezi-Base et Karagba, en Ituri. Une arme AK-47 et du matériel de l'équipe de riposte du Covid-19 - deux motos, des thermoflashs et des téléphones - ont été également restitués à cette occasion.

Conscientes des abus commis en nombre par leurs militaires, les autorités du Soudan du Sud ont promis de remettre d'autres biens pillés en RDC par leurs militaires.

Violations récurrentes

Jean Bamanisa, le gouverneur de la province de l'Ituri, évoque des incursions récurrentes de l’armée voisine. « Plusieurs villages congolais situés le long de la frontière en font les frais. Sous le prétexte d'éliminer l'insécurité dans la zone, les militaires sud-soudanais violent continuellement le territoire congolais. »

« Ils prétendent être à la recherche des rebelles qui se cacheraient parmi les réfugiés installés chez-nous », explique une source de l'armée congolaise en Ituri. Selon la même source, il arrive qu'en rentrant chez eux, ces militaires emportent des chèvres, des poules et bien d'autres effets appartenant aux villageois congolais. « Nos autorités doivent tout faire pour renforcer la présence militaire de ce côté », plaide le gouverneur Bamanisa.

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