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Rwanda: des accords financiers pour concrétiser la détente politique avec la France

Le président rwandais Paul Kagame (à gauche) et son homologue français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à l'Elysée le mercredi 23 mai. (Image d'illustration)
Le président rwandais Paul Kagame (à gauche) et son homologue français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à l'Elysée le mercredi 23 mai. (Image d'illustration) Francois Mori/Pool via Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

C'est la traduction concrète du réchauffement politique entre la France et le Rwanda. Les deux pays ont signé, mardi 30 juin à l'Agence française de développement, des accords de financements portant sur 50 millions d'euros. Ces accords financiers sont les premiers signés depuis près de trente ans entre les deux pays.

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Il s'agit de deux accords. Un premier de 40 millions sous forme de prêt à taux réduit pour la lutte contre les effets de la pandémie de Covid-19, et le reste sous forme de dons pour un programme de formation professionnelle et d'enseignement du français. Mises à mal par le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994, les relations entre les deux pays ont longtemps été mauvaises, Kigali accusant la France de complicité dans le génocide. Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, les relations se sont considérablement réchauffées.

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« Je me suis rendu au Rwanda il y a exactement un an et j’étais le premier directeur général de l’Agence française de développement à visiter le pays depuis 1992, expliqueRémy Rioux, directeur général de l'AFD à Olivier Rogez, du service Économie de RFI. Et j’avais vu, à ce moment-là, le président Kagame et le ministre des Finances. Il avait souhaité que nous reprenions des relations financières.

Bien sûr, tout cela n’est possible que parce que le président de la République rwandaise et le président de la République française Emmanuel Macron ont ouvert la voie politiquement.

Donc, évidemment, nous intervenons dans ce cadre. Mais pour se réconcilier, je pense qu’il faut amener des preuves concrètes et apporter des services, des biens… Une amélioration de la situation des populations. Je pense qu’on fait quelque chose de bien au Rwanda et que cela contribue à créer un lien positif, utile, entre nos deux pays. »

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