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L’Algérie se dit prête à accueillir une médiation entre Libyens

Capture d'écran d'un extrait de l'interview du président algérien Abdelmadjid Tebboune sur France 24.
Capture d'écran d'un extrait de l'interview du président algérien Abdelmadjid Tebboune sur France 24. France 24
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le président algérien a fait part de ses inquiétudes concernant la situation en Libye, qu’il a comparé à celle de la Syrie, lors d’une interview ce week-end sur France 24. Abdelmadjid Tebboune s’est dit prêt à accueillir une médiation, à laquelle affirme-t-il, de nombreux acteurs du conflit sont favorables.

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Au micro de nos confrères de France 24, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a comparé la situation en Libye avec celle de la Syrie, avec de multiples interventions étrangères. Selon lui, le risque c’est que les tribus libyennes prennent elles aussi les armes, faisant craindre une « somalisation » du pays. Et il met en garde : le pays pourrait devenir un « sanctuaire terroriste ».

►À lire aussi : Libye : les causes de l’enlisement

L’Algérie est donc prête à accueillir une médiation entre Libyens, affirme-t-il, estimant que les efforts d’Angela Merkel ont échoué et que de nombreux acteurs du conflit y sont favorables. « Allons, a lancé Abdelmadjid Tebboune, vers la solution définitive, qui consiste à consulter la population à travers son organisation tribale ou autre ; organisons des élections par le biais d’institutions transitoires s’il le faut. Le gouvernement actuel en est une, mais il est dépassé. Donc il faut reprendre ça mais de manière beaucoup plus large, pour toute la Libye. Et aller vers des institutions, une Assemblée nationale qui élira un président et deux vice-présidents en tenant compte des équilibres régionaux en Libye. »

Une base aérienne visée par raids

Dimanche, le gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli a dénoncé des raids aériens menés samedi soir contre sa base d’al-Watiya par des avions de combat étrangers.

Forts d'un soutien militaire turc, le gouvernement de Fayez el-Sarraj a enregistré de nombreux succès ces derniers mois, reprenant l'ensemble du nord-ouest libyen jusqu’alors aux mains du général Khalifa Haftar, soutenu entre autres par la Russie.

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