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Guinée: la diaspora guinéenne en France crée le Collectif pour la transition en Guinée

(Illustration) La Guinée a voté dimanche 22 mars pour un référendum constitutionnel et des élections législatives, contestés par l'opposition, sont organisés (les bulletins de vote sur l'aéroport de Conakry, février 2020)
(Illustration) La Guinée a voté dimanche 22 mars pour un référendum constitutionnel et des élections législatives, contestés par l'opposition, sont organisés (les bulletins de vote sur l'aéroport de Conakry, février 2020) REUTERS
Texte par : RFI Suivre
1 mn

Le Collectif pour la transition en Guinée (CTG), c'est le nom d'une nouvelle organisation politique créée par la diaspora guinéenne en France. Ce collectif, qui a été mis sur pied il y a deux mois, a tenu hier samedi sa première conférence de presse à Paris.

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Plusieurs personnalités comme Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, le blogueur tchadien Makaïla Nguebla ou encore l'écrivain Thomas Dietrich qui avait enquêté sur l'industrie du bauxite en Guinée ont assisté à cette conférence de presse à l'occasion de laquelle le CTG demande le départ du président Alpha Condé du pouvoir.

« La Guinée va mal, nous explique Ibrahim Sorel Keïta, le porte-parole du comité, joint par Kpénahi Traoré,du serice Afrique de RFI. Aujourd’hui, le chaos en Guinée, la mal- gouvernance, la corruption qui règne… Tout cela nous a incités nous, enfants de la diaspora guinéenne, personnalités des différentes organisations de défense des droits de l’homme, à nous mobiliser pour demander, pour exiger, le départ du président Alpha Condé, parce qu’il n’est plus légitime à diriger ce pays.

La diaspora ne peut pas se taire, lorsqu’elle voit le naufrage dans lequel se précipite la Guinée.

Aujourd’hui, il y a des milliers de Guinéens qui sont demandeurs d’asile en France. Il y a des milliers de jeunes Guinéens qui sont mineurs non accompagnés en France.

Il est inadmissible que ces gens-là fuient leur pays, parce que justement leur pays ne leur offre pas la possibilité d’y vivre ».

À lire aussi : En Guinée, la vente des terres finance la migration

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