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Cameroun: le plan pour les régions anglophones soutenu par le Pnud et les Eglises

Une camionnette blindée de l'armée camerounaise en route pour sécuriser le périmètre d'un bureau de vote à Lysoka, près de Buea, dans le sud-ouest du Cameroun, le 07 octobre 2018 lors de l'élection présidentielle (Illustration)
Une camionnette blindée de l'armée camerounaise en route pour sécuriser le périmètre d'un bureau de vote à Lysoka, près de Buea, dans le sud-ouest du Cameroun, le 07 octobre 2018 lors de l'élection présidentielle (Illustration) MARCO LONGARI / AFP
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au Cameroun, une dizaine de responsables religieux, représentants plusieurs obédiences, ont rencontré mercredi à Douala, les responsables du PNUD en vue de discuter de la crise dans les régions anglophones, en proie à un conflit séparatiste, et des perspectives de leur reconstruction. Une rencontre motivée par la situation de crise économique et sécuritaire qui subsiste dans ces régions alors que le gouvernement annonce un ambitieux plan de reconstruction. 

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avec notre correspondant à Yaoundé, Polycarpe Essomba

Conduite par le cardinal Christian Tumi, cette délégation de dignitaires religieux - neuf au total et pour la plupart en service dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest - a fait passer une sorte d'oral aux responsables du Programme des Nations unies pour le Développement.

Au centre de leurs préoccupations, la crédibilité et surtout la faisabilité en contexte de crise -si ce n'est de guerre-, du programme de reconstruction des régions anglophones récemment lancé par le gouvernement et auquel cet organisme onusien a apporté sa caution.

À lire aussi : Au Cameroun, l'Église s'active pour un dialogue entre le gouvernement et les séparatistes

Les responsables du PNUD ont pu justifier les contours et le cadre de leur participation à ce programme dont le coût s' élève à près d'une centaine de milliards de FCFA sur dix ans.

En dépit du scepticisme de certains partenaires du Cameroun dont principalement de l'administration américaine par le biais de son « Monsieur Afrique », le sous-secrétaire d’État Tibor Nagy qui a récemment laissé entendre qu'il n'y a pas de possibilité de mettre en oeuvre ce plan, ces religieux ont dit apporter leur soutien à cette initiative, qui selon eux devrait directement bénéficier aux populations impactées par la crise. Ils ont d'ailleurs invité ces dernières à se montrer coopératives dans la mise en place des différentes phases du programme.

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