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Barrage de la Renaissance: toujours pas d’accord entre l'Éthiopie, le Soudan et l'Égypte

Le barrage de la Grande Renaissance sur le Nil en Éthiopie, le 26 septembre 2019.
Le barrage de la Grande Renaissance sur le Nil en Éthiopie, le 26 septembre 2019. REUTERS/Tiksa Negeri
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Après un nouvel échec des négociations pour aboutir à un accord sur la construction du barrage de la Renaissance, le Soudan propose une réunion au sommet. Selon Khartoum, la réunion au niveau des ministres ne peut pas résoudre les problèmes en suspens. Cela doit maintenant se faire au niveau des dirigeants des trois pays.

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Entamé début août sous l’égide de l’Union africaine (UA), ce nouveau cycle de discussions a encore échoué. Il devait se concentrer sur les questions en suspens et était perçu comme les négociations de la dernière chance.

Pendant dix jours, les experts éthiopiens, égyptiens et soudanais ont tenté de fusionner les projets d'accord des trois pays mais en vain, car chacun campe sur ses positions.

►À lire aussi : Barrage de la Renaissance: que veut l'Éthiopie?

Addis-Abeba veut lier la gestion du barrage à une renégociation sur le partage des eaux, alors que Khartoum et le Caire craignent que le futur barrage ne restreigne leur accès à l’eau et demandent qu’un mécanisme pour résoudre les différends soit inclus dans l’accord final.

« Parvenir à un accord exige une volonté politique », a indiqué vendredi 28 août le ministre soudanais de l'Irrigation. Il a souligné que la poursuite des négociations dans leur forme actuelle ne conduira pas à des résultats et suggéré une rencontre au niveau des chefs d'État. Le temps presse pour trouver accord car Addis-Abeba a déjà commencé les opérations de remplissage.

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