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Mali: à Bamako, les concertations s‘ouvrent malgré des absences remarquées

Salle plénière du Centre international de conférence de Bamako (CICB) lors de la première journée de concertation nationale, le samedi 5 septembre 2020.
Salle plénière du Centre international de conférence de Bamako (CICB) lors de la première journée de concertation nationale, le samedi 5 septembre 2020. David Baché/RFI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Début à Bamako des journées de la concertation nationale sur la préparation de la transition. Beaucoup de participants, mais aussi des absences remarquées.

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Avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel

Le grand absent de ces concertations, c’est sans conteste la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), un acteur important du processus de paix. Alors selon son porte-parole Almou Ag Mohamed, des entretiens préalables entre la junte et la CMA  devaient avoir lieu avant cette journée de concertation, mais elles n’ont pas eu lieu. La CMA a donc le sentiment de ne pas être assez considérée. Dans la salle du Centre international de conférence de Bamako, la place des ex-rebelles était vide lors de la cérémonie d’ouverture.

Dans la même salle, on a certes vu des représentants du mouvement de contestation M5, qui a participé au départ du président Ibrahim Boubacar Keita. Mais certains ont quand même tapé du poing sur la table en disant que le M5 n’était pas assez représenté.

Si l’on a pu voir l’imam Dicko du M5, qui a été très applaudi, ainsi que l’ancien Premier ministre malien Modibo Sidibé également. Il n’y avait pas Choguel Maïga qui est le président du Comité stratégique du M5. Signe que désormais entre une partie du M5 et la junte, le courant passe difficilement.

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